« Aujourd’hui, certains ont encore peur de développer un cancer en disant simplement bonjour dans la rue »
Une exposition touchante et forte
Bonne rentrée à tous les chercheurs Télévie !
180 chercheurs s’engagent dans la lutte contre le cancer
Vrai ou faux sur le cancer du sein
Cancer du sein : départir le vrai du faux
VRAI : Le fait d’avoir des antécédents familiaux de cancer du sein incite à la prudence. Il faut toutefois savoir que la majorité des cancers du sein ne sont pas héréditaires.
Seuls 5 % des cancers sont liés à une prédisposition génétique. On suspecte cette prédisposition quand il y a de nombreux cas de cancers du sein ( et aussi de l’ovaire) dans une même lignée (qui peut être maternelle ou paternelle).
Dans ce cas, il est important d’en parler à son médecin pour adapter le rythme et le mode de dépistage.
VRAI ET FAUX. Cela dépend surtout de l’âge de la patiente. Faire un enfant assez tôt, idéalement avant 25 ans, protège contre le cancer, tandis que les grossesses tardives (après 30 ans) sont un facteur à risque. « Ce qui compte également c’est l’allaitement. Plus l’allaitement dure longtemps, plus on diminue le risque de cancer » précise le Dr Schillings.
FAUX. La pilule n’est pas cancérigène. Le risque est vraiment très léger. Par contre, elle diminue le risque de cancer des ovaires et de l’utérus qui sont deux cancers souvent plus graves que celui du sein.
Donc l’un dans l’autre, la balance est plutôt bénéfique.
VRAI. Être en surpoids, surtout après la ménopause augmente le risque.
Pourquoi ? Parce que dans la graisse du corps on fabrique des hormones.
Comme la plupart des cancers sont stimulés par les hormones, quand on est en surpoids, cela augmente le risque de cancer du sein.
Résultat : Rien ne vaut le sport pour se protéger !
FAUX. Il y en a également chez l’homme. Moins de 1% de tous les cancers du sein les affectent. Mais cela arrive souvent dans des familles à problèmes génétiques.
FAUX. Une grosseur au niveau du sein peut représenter diverses choses. Il y a des grosseurs bégnines comme des kystes.
Ces boules de liquides sont très fréquentes puisqu’une femme sur trois en a.
Donc attention grosseur n’est pas systématiquement synonyme de cancer, il faut être vigilent et consulter sont gynécologique.
VRAI. Plus un cancer est détecté tôt, plus on a de chance qu’il reste localisé dans le sein et qu’il n’y ait pas encore de cellules qui se soient déplacées dans les organes à distance, c’est-à-dire les métastases. « Quand le cancer est encore petit, on a pratiquement 100% de guérison. Les traitements sont beaucoup moins lourds, et on a moins de risque de devoir enlever l’entièreté du sein » explique le Dr Schillings.
VRAI ET FAUX. C’est désagréable mais l’examen dure très peu de temps et s’il est bien fait il n’est pas douloureux. Pour faire une mammographie, on est obligé de compresser le sein, c’est vrai, mais pas comme une crêpe !
Cela dépend vraiment de l’infirmière qui fait le dépistage. Conseil : faites part de vos craintes au radiologue.
VRAI. Le débat de l’âge sur le dépistage est compliqué.
L’avantage est qu’on trouve un cancer tôt, mais l’inconvénient est que les rayons d’une mammographie peuvent être néfastes.
Faire une mammographie jeune n’est pas une bonne idée parce qu’il y a peu de risque de trouver quelque chose et que la toxicité des rayons est plus importante que chez une femme plus âgée.
VRAI. On prend souvent de la vitamine D pour avoir des os solides, pour fixer le calcium dans les os.
Mais depuis quelques années, on sait aussi que cela intervient en prévention du cancer du sein, surtout quand on a déjà été malade et que l’on veut éviter la rechute.
VRAI. Les moments de la vie où le sein est le plus sensible à ces produits, parce qu’ils se développent, sont l’étape du fœtus et l’adolescence.
Selon le docteur Schillings, il est important pour une femme enceinte et une adolescente d’éviter ces produits à tout prix.
Ces substances se trouvent dans les plastiques rigides transparents, comme dans les gourdes de sport, les canettes et boîtes de conserves.
Une nouvelle épreuve pour Kelly
Kelly et sa maman font face à un terrible dilemme
Le cancer s’attaque maintenant au tibia de l’autre jambe.
Les médecins ont à nouveau recours à une greffe de moelle qui va réussir et permettre à Kelly de continuer à marcher.
On peut comprendre que quand on est une adolescente de 16 ans qui a subi 8 années d’interventions et plus d’une dizaine d’opérations, on a tout simplement envie que cela s’arrête.
Ils ont également dû se battre contre un ostéosarcome, et forment un véritable trio dans les bons comme dans les mauvais moments.
Le Télévie leur souhaite beaucoup de courage.
Le cancer en chiffres : une évolution encourageante
Et pour le futur?
Une évolution encourageante
Des progrès importants depuis 20 ans pour vaincre le lymphome
Le lymphome, c’est quoi ?
Retour à l’école pour Stéphane
Une rentrée scolaire, synonyme d’espoir pour Stéphane
De tout cœur avec Alix Battard et Laurent Haulotte
Cancer : la dynamique des cellules souches
Vos dons financeront 105 projets !
Pour tout cela, un seul mot : merci !
C’est d’ailleurs par ce mot qu’Arsène Burny a lancé les travaux de la commission scientifique Télévie ce 23 mai 2016 au FNRS.
Et il a remercié tout autant les acteurs du Télévie que les experts de la commission. Les premiers pour leur dévouement et leur générosité, les seconds pour leur travail consciencieux.
La commission scientifique Télévie composée de 19 experts nationaux et internationaux a la lourde mission de sélectionner, parmi les 169 projets de recherche soumis au FNRS cette année, ceux qui pourront être financés. Car ce n’est pas 10 millions, mais près du double qu’il faudrait pour financer toutes les demandes.
Alors il faut bien les classer et puis choisir. Ce qui n’est pas chose aisée …
105 est le nombre de projets qui vont bénéficier cette année de votre générosité.
Ces projets couvrent différents domaines liés au cancer. Ceux qui ont été sélectionnés traitent plus particulièrement du développement de traitements personnalisés. Ce qui implique une connaissance de plus en plus fine du mode de prolifération des cellules cancéreuses et des mécanismes qui peuvent être mis en œuvre pour contrer cette progression.
Les opérations Télévie précédentes ont permis de déboucher sur de nombreuses avancées en termes de recherche. Avec également des résultats très concrets comme la création d’une banque de sang de cordon et le développement d’un registre de donneurs de moëlle.
En 28 ans, le Télévie a permis de récolter 162 millions d’euros et de soutenir plus de 2.100 chercheurs. Les bénévoles, les donateurs, les testamentaires ont saisi toute l’importance de financer la recherche fondamentale, la seule arme permettant de lutter contre le cancer.
Une recherche qui a un prix pour sauver une vie qui n’a pas de prix.
Anaïs : « La greffe a bien pris »
« Ses résultats de la ponction du 4 mars derniers sont bons. Plusieurs tests ont été réalisés. On peut dire que la greffe a bien pris », explique-t-il. Une ponction est un prélèvement de moelle osseuse dans les crêtes iliaques. On peut également prélever dans le sternum (les os plats). C’est là où se situent l’origine et la fabrication du sang.
Si la plupart des résultats sont encourageants, ils ne font pas d’Anaïs une patiente « guérie » pour autant. Pour elle, on parle encore de rémission et non pas de guérison. « Je suis confiant car les résultats sont encourageants. Cependant, nous attendons toujours les résultats de biologie moléculaire de la moelle du 4 mars. Si nous pouvons mettre de côté ce signal de maladie résiduelle, nous serons rassurés », explique Pascal. « Nous avons évité les infections et le rejet de la greffe… à présent, il reste à éviter les rechutes. C’est notre crainte! »
Depuis l’apparition de la première leucémie en 2006, Anaïs a toujours accepté de témoigner de son histoire au Télévie pour communiquer et donner son expérience aux autres enfants touchés par la maladie… Une jeune fille qui se montre forte, et qui démontre que la guérison est toujours possible même si les traitements restent très lourds.
Pour que tous les autres enfants atteints de leucémie puissent aussi espérer une guérison, continuons de faire progresser la recherche !
Faisons gagner la vie!