En marche pour le Télévie

En 2020, nous vous avons fait vivre le Télévie depuis notre maison : RTL House. Cette année, RTL House sera le point de départ vers… le Wex de Marche-en-Famenne !

Ludo Daxhelet, qui ne fait jamais les choses à moitié, a décidé de rejoindre sa région natale… à pied !

Du 17/09 au 18/09, Ludo va parcourir 117 km de marche :

  • Départ le 17 septembre depuis le direct du RTL Info 19h
  • Arrivée au Wex, le 18 septembre, en direct de la soirée de clôture
  • Un parcours traversant Bruxelles, le Brabant-Wallon, la région namuroise et la luxembourgeoise

Pour ce trek, il s’équipera d’un sac а dos vide. Sur son chemin, il fera la rencontre des comités de bénévoles, de guests avec au rendez-vous quelques belles surprises.

« Ce qui me motive dans ce défi, c’est de le rendre incroyable et de vivre une expérience hors du commun. C’est une première pour moi de parcourir autant de kilomètres en marchant. Par ailleurs, ce défi, je le fais pour ma mère, qui a eu 2 cancers du sein et qui est maintenant totalement guérie. Je touche du bois. Son cancer remonte à 5 ans et aujourd’hui, elle va beaucoup mieux. Un défi que je fais aussi pour mon ami Marc, touché par un cancer du poumon il y a 3 ans et qui, à l’heure où je vous parle, est en rémission. » explique Ludo.

Dans ce défi fou, il aura besoin de VOUS :

– Le Parrainer ICI

– Remplir son sac à dos de billets !

– Ou simplement le soutenir et l’encourager sur le bord de la route !

-Si vous êtes un comité bénévole de la région, n’hésitez pas à contacter Florence pour marquer votre intérêt et emplacement sur le parcours : activités@televie.be

Une animation musicale, une bouteille d’eau, des inscriptions à la craie sur la route, une banderole ou juste votre voix, l’aideront à repousser ses limites !

« Je déteste cette maladie. Je le fais pour dire que tout est possible, qu’il faut toujours se battre pour arriver à ses fins et surtout aller au-delà de la maladie. Il faut croire en la science, croire en la force du FNRS et tout ira bien. » rajoute Ludovic

On compte sur vous pour le soutenir <3

Motivation 100 bornes

Du 21 au 27 août, nos « Cyclos du Cœur » se verront proposer 3 parcours STRAVA de 100 Bornes qu’ils pourront choisir de réaliser à leur guise. 3 parcours en forme de Coeurs dans les provinces du Brabant, de Namur et du Hainaut ! Ces parcours pourront se faire quand ils le veulent et à la vitesse qu’ils souhaitent du lundi au vendredi… et pourquoi ne pas faire les 3 coeurs en une semaine ! 

Le 28 août, Jean-Michel Zecca sera aussi en selle pour un nouveau défi : Motivation 100 bornes. Une balade fléchée de 100kms avec départ et arrivée de Soumagne et qui nous emmènera vers Stavelot sur les routes de Liège-Bastogne-Liège ! Village départ et arrivée avec de nombreuses animations : histoire de nous retrouver dans le même esprit qu’au Ventoux, il y a 2 ans !

Vous êtes CYCLO DU CŒUR : 15€

Vous n’êtes pas CYCLO DU CŒUR : 20€

Je souhaite participer à la balade en présentiel du 28/08

Je choisis ma tranche horaire pour la Balade à vélo

25 personnes par tranche horaire

Inscription ici

Attention, en vous inscrivant aujourd’hui, vous recevrez le parcours seulement quelques jours avant le 21 aout.

Après votre inscription, n’oubliez pas de créer une page de parrainage ICI, et de motiver votre entourage à vous parrainer.

Les Omega 3 à la rescousse pour lutter contre le cancer

Cela fait trois ans et demi qu’Emeline Dierge, chercheuse Télévie FNRS travaille sur le sujet pour sa thèse de doctorat, qu’elle achèvera avant la fin de cette année. Au centre de ses recherches, le DHA, un oméga-3 bien connu, que l’on trouve notamment dans les poissons gras comme le saumon ou les sardines. Cet acide gras qui peut prévenir différents types de cancers peut donc aussi jouer un rôle central pour ralentir la propagation des tumeurs malignes. « Quand les tumeurs grandissent, elles s’acidifient, explique la jeune chercheuse.  Pour survivre à cet environnement, elles vont modifier leur métabolisme et préférer les acides gras aux sucres. On a découvert que les acides gras à longue chaîne, de type omega-3 (comme le DHA) et omega-6 étaient toxiques pour les cellules cancéreuses présentes dans les zones acides de ces tumeurs. Or ce sont ces cellules-là qui migrent dans l’organisme pour former des métastases. Grâce aux acides gras en question, on peut donc les éliminer et ralentir ainsi le développement du cancer de plusieurs mois, voire sans doute de plusieurs années ».

Des essais cliniques concluants

Dans le cadre de sa thèse, Emeline Dierge a réalisé avec succès des essais cliniques sur des souris. Conclusion : en présence d’une quantité trop importante de DHA, la cellule tumorale de la souris n’arrive plus à stocker cet acide gras qui s’oxyde alors, entrainant la mort par implosion de la cellule cancéreuse. Une molécule utilisée dans des études cliniques contre l’obésité permet même d’augmenter les effets toxiques du DHA pour les cellules cancéreuses. L’action du DHA se montre efficace sur des tumeurs de type solide, où on détecte une masse tumorale importante, comme dans les cancers du sein ou du côlon. Des essais cliniques doivent encore être menés pour valider son efficacité sur tous les types de tumeurs solides. Une mini-étude clinique est à présent en cours sur des êtres humains.

Plus de DHA dans l’alimentation

Alors faut-il consommer davantage de DHA ?  « Notre consommation journalière devrait être de 250 mg. Elle n’est que de 50 à 100 mg », précise le professeur Yvan Larondelle, bio-ingénieur à l’UCLouvain, qui œuvre actuellement à la création d’une spin-off proposant des aliments riches en DHA, produits à base de quinoa cultivé en Wallonie. « Il faut en consommer plus, mais pas à n’importe quel prix, précise Emeline Dierge : « de nombreux poissons gras sont contaminés par la pollution. Il faut bien contrôler leur origine ».

Outre les poissons gras, on trouve aussi le DHA dans les crustacés, l’huile de lin et les aliments enrichis en omega-3, comme les œufs Columbus, ou certaines margarines enrichies. Mais on le trouve aussi en vente en gélules dans les pharmacies. Faut-il dès lors le prescrire dans le traitement des cancers ? « D’une manière générale, les aspects nutritionnels peuvent être davantage pris en compte dans la prise en charge des patients, estime Emeline Dierge. Les oncologues pourraient donc prescrire davantage de gélules d’omega-3, déjà utilisées pour réduire les effets secondaires des chimiothérapies ».

Emeline Dierge

La reprise du travail : un moteur puissant, des freins importants

L’ASBL Travail et Cancer a pour mission de sensibiliser l’opinion publique aux questions de retour au travail après un cancer. Aujourd’hui, elle livre les résultats d’un sondage réalisé auprès de plus de 400 patients, principalement des femmes, tous professionnellement actifs et dont la moitié n’est plus en phase de traitement. Outre le fait que le cancer ait fondamentalement bouleversé leur vie, il a aussi profondément transformé leur rapport au travail.

Vie d’après et nouvelles ressources intérieures
90% des patients interrogés ne retrouvent pas leur vie d’avant après les traitements. Paradoxalement, 88% de ceux-ci se sont découvert de nouvelles ressources intérieures jusqu’alors insoupçonnées. « Forcément, un cancer, ça change tout ! Je ne suis plus le même », réagit Marc Giambrone.
Lorsque ce quadra dynamique apprend qu’il est atteint d’un cancer du poumon fin 2017, il vient de signer un contrat avec d’importants enjeux. « Ce projet représentait l’aboutissement d’un travail de plusieurs années auquel j’avais consacré toute mon énergie et mes finances. Quand ils ont su que je souffrais d’un cancer, les investisseurs m’ont lâché et j’ai dû revendre mes parts de l’entreprise. J’ai été littéralement abattu. Pour eux, j’étais déjà mort. Je suis heureux d’avoir pu leur prouver qu’ils avaient tort. Et aujourd’hui, je me sens encore plus fort. Je n’ai plus peur de rien. »

Pour Marc, comme pour 8 patients sur 10, l’expérience de leur cancer les aide au quotidien dans leur vie professionnelle car ils ont acquis une meilleure connaissance d’eux mêmes.
« Dans mon cas, ce cancer m’a permis de relativiser beaucoup de choses. Je me pose moins de questions, je vis l’instant présent et j’agis en conséquence. Pour mon épouse, c’est plus difficile. Non seulement, elle m’a accompagné tout au long du traitement, dans les moments de faiblesse, et elle doit aujourd’hui faire face à mon trop-plein d’énergie, à ma boulimie de projets. »
En effet, au niveau émotionnel, la plupart des patients (88%) réalisent qu’ils ont aujourd’hui des besoins différents. « En tant qu’indépendant, le boulot et le privé se rejoignent immanquablement. Du coup, la famille encaisse sur les deux plans, concède Marc. Je me sens parfois coupable d’infliger cette pression à ma femme et à mes enfants, Inès (18 ans) et Mathis (13 ans). »

Après la maladie, 87% des personnes interrogées expriment leur souhait de changer de job. Marc n’échappe pas à cette règle. « Plus qu’avant, je ressens le besoin de laisser une trace, d’assurer l’avenir de mes enfants et qu’ils soient fiers de moi. Je me suis notamment lancé dans un projet dont le but est de sauver des vies en aidant les enfants à détecter les odeurs dangereuses de certains gaz, ce qui constitue un nouvel objectif que je n’avais pas nécessairement avant de vivre ce cancer. »

Un levier vers une nouvelle vie
« Malgré toutes les difficultés auxquelles ils ont été confrontés à travers la maladie, on remarque que la plupart des patients mettent finalement en avant les enseignements
positifs que cette expérience du cancer leur a appris
», explique Magali Mertens, ancienne patiente elle-même et fondatrice et secrétaire générale de l’ASBL Travail et Cancer. Pour la plupart des personnes interrogées, le travail reste un pilier important pour cette transition vers leur nouvelle vie.

L’enquête révèle également que la plupart des patients (82%) n’étaient pas au courant des effets secondaires, comme la fatigue et les problèmes de mémoire. « Je ne peux pas le nier, j’ai parfois des coups de barre, avoue Marc. Je n’ai absolument pas peur de le dire et mon entourage se montre compréhensif. S’il y a bien une chose que ce cancer m’a apprise, c’est de ne pas me poser trop de questions. Cela rend anxieux et c’est une émotion dont je me passe bien ! »

Un message à transmettre ? « Forcément, quand un cancer vous tombe dessus, vous basculez dans l’univers médical, avec une montagne de données scientifiques à appréhender. Au-delà des informations sur la maladie qui me touchait, j’aurais sans doute apprécié être soutenu davantage, ainsi que ma famille, sur les plans professionnel et émotionnel. En plus du médical, l’entourage et le travail comptent énormément dans le processus de guérison. Il faut aussi en prendre soin»
Une situation difficile à vivre, particulièrement en ces temps de pandémie.
Catherine Frennet

Le Télévie en musique

La musique sera le thème de cette année. Quels que soient nos goûts en matière de musique, cette dernière est dans la vie de tout un chacun. En cas, de souffrance, elle peut être d’un réel soutien jusqu’à devenir une véritable thérapie pour certains malades.
Les comités de bénévoles, les chercheurs du FNRS, les talents mobilisés pour le Télévie, RTL et ses personnalités, tous seront présents pour fêter le succès de cette 33ème édition du Télévie.

Julien Doré sera le parrain de cette 33ème édition du Télévie. Né le 7 juillet 1982, il est auteur-compositeur- interprète, musicien, producteur et acteur. En 2015, le Français remporte la Victoire de l’artiste interprète masculin aux Victoires de la musique.
Depuis, il a sorti pas moins de 5 albums studios dont « Aimée », son dernier datant de 2020. Il nous fait l’immense plaisir d’être le parrain de cette nouvelle édition du Télévie.

Le Télévie en télévision

Cette année, le compteur sera exceptionnellement lancé quelques jours avant la grande soirée de clôture du Télévie.

Tout s’explique
Le jeudi 16 septembre, un Tout s’explique spécial sera consacré à la fertilité et au cancer.
Faisons gagner la vie
A partir du 23 août et jusqu’au 17 septembre, Sophie Pendeville mettra en avant des activités Télévie menées, tout au long de l’année, par de nombreux bénévoles prêts à tout pour récolter un maximum de dons au profit du Télévie.
Des bénévoles qui, vous le verrez, n’ont rien lâché et se sont réinventés durant cette crise du Coronavirus.
Les amis du Télévie
Comme chaque année, les bénévoles remettront leur chèque, fruit des dons faits au Télévie. En raison de la situation sanitaire, toujours d’actualité, ce sont les animateurs qui partiront à leur rencontre, un peu partout à Bruxelles et en Wallonie

La grande soirée de clôture du Télévie
Cette édition 2021 du Télévie se clôturera en direct sur RTL TVI le samedi 18 septembre. Aux côtés des personnalités de la chaîne, des comités bénévoles et de notre parrain Julien Doré, plusieurs témoins partageront avec nous leur vécu de la maladie, un vécu qui incarne toute l’importance de soutenir la recherche contre le cancer et marque un véritable espoir en l’avenir.
Julien Doré, Amir et Sheila sont allés à leur rencontre il y a quelques semaines. Tout comme Daniel Lévi qui a fait la connaissance d’un jeune couple en rémission et qui s’est confié sur son courageux combat.
La musique sera évidemment le fil conducteur de cette soirée. Au programme, des artistes qui ont immédiatement répondu présent ainsi que de belles surprises. Cette année, le covid a sérieusement perturbé les activités de nos bénévoles. Le 18 septembre sera donc le rendezvous incontournable de la générosité, les malades et les chercheurs ont besoin de chacun de nous !
RTL c’est culte, spécial Télévie
Le 21 août, RTL TVI vous proposera une émission RTL, c’est culte consacrée au Télévie. Revivez les moments forts au travers des différents artistes ou témoins qui ont marqué l’histoire du Télévie.
Au
cœur du Télévie

La chanteuse Typh Barrow est partie à la rencontre de quatre personnes issues du corps médical, qui ont chacune été des patients le temps de leur maladie. Sophie, victime d’un Lymphome d’Hodgkin. Laurie, atteinte d’un cancer du sein triple négatif alors qu’elle était enceinte. Jean-Marie, touché par un Lymphome au début de sa carrière. Véronica, qui a dû faire face à un cancer du sein. Cette expérience les a d’une certaine manière réunis : s’être retrouvés du côté des patients atteints d’un cancer a totalement changé leur vision de la maladie. Désormais, ils traitent les choses différemment. Pour exemple, Jean-Marie Nogaret s’est battu pour obtenir un accompagnement psychologique des patients. Leur histoire, Typh Barrow vous la raconte durant ce reportage poignant.

Le Télévie en radio

Cette année encore, Bel RTL répondra présent et couvrira cet évènement tout au long de la journée du 18 septembre.
Dès le matin, vous pourrez suivre la traditionnelle vente des Disques d’Or de Bel RTL qui sera également diffusée en direct sur RTL TVI. À la mi-journée et durant l’après-midi, les coulisses du Wex seront à découvrir en compagnie des animateurs et des invités du jour.
Enfin, le soir venu, Bel RTL vous fera vivre la soirée de clôture du Télévie comme si vous y étiez.

Les enchères

Le marathon de piano

La thématique de cette 33ème édition du Télévie est la musique. À cette occasion, Michaël Miraglia et Jill Vandermeulen, les animateurs de RTL TVI, ont décidé de lancer un défi exceptionnel : un marathon au piano de 30 heures ! Ce défi s’adresse à tout le monde, que vous soyez pianiste confirmé, premier prix de conservatoire, ou membre d’un groupe de pop, de rock ou d’un orchestre philarmonique ou artiste amateur.
Pour réussir le défi, chacun devra, à tour de rôle, interpréter sa mélodie préférée et ce pour une durée totale de 30 heures sans interruption.
« Cette année, je vais lancer le défi « Marathon Piano » avec Michaël Miraglia. Comme j’ai encore beaucoup d’amour pour le chant, je suis heureuse de pouvoir lancer ce défi. Pour moi c’est très important de pouvoir être de la partie cette année encore pour le Télévie, qui est le cœur d’RTL TVI. J’ai moi-même eu dans mes connaissances des gens touchés par le cancer et ce sont des situations extrêmement dures à vivre et pour toutes ces raisons, il faut à tout prix qu’on puisse continuer la recherche contre le cancer. » explique Jill Vandermeulen.

Le coup d’envoi sera donné par Michaël et Jill le vendredi 17 septembre en direct dans le RTL info 19h depuis Bruxelles. Le samedi 18 septembre vers 17h, le défi se déplacera au WEX de Marche-en-Famenne où se déroulera la soirée de clôture. Le plus grand concert jamais organisé au profit du Télévie, un concert en plein air, auquel pourra assister la foule présente à ce moment-là. « Le marathon piano » sera évidemment couvert de façon transversale avec des duplex en télévision et radio et des lives sur les réseaux sociaux.

« Comme pour la recherche, il ne faut pas que ce piano s’arrête. Pas besoin d’être un joueur professionnel, deux trois notes suffisent pour maintenir ce piano en vie. Le Télévie, c’est la vie, la musique en est la célébration. Je suis heureux d’apporter ma touche cette année pour continuer ce combat contre le cancer. » explique Michael Miraglia

En marche pour le wex

Pour ce trek, il s’équipera d’un sac а dos vide. Sur son chemin, il fera la rencontre des comités de bénévoles, de guests avec au rendez-vous quelques belles surprises. Son but ? Remplir son sac au fur et а mesure avec le plus de dons possible et arriver avant minuit а la soirée de clôture du Télévie. On the road again avec Ludo pour le Télévie ! Pour parrainer cette marche et pour avoir les infos du parcours, rendez-vous ICI.

« Ce qui me motive dans ce défi, c’est de le rendre incroyable et de vivre une expérience hors du commun. C’est une première pour moi de parcourir autant de kilomètres en marchant. Par ailleurs, ce défi, je le fais pour ma mère, qui a eu 2 cancers du sein et qui est maintenant totalement guérie. Je touche du bois. Son cancer remonte à 5 ans et aujourd’hui, elle va beaucoup mieux. Un défi que je fais aussi pour mon ami Marc, touché par un cancer du poumon il y a 3 ans et qui, à l’heure où je vous parle, est en rémission. » explique Ludo

Son but ? Ramener le plus de dons possible à destination et arriver avant minuit à la soirée de clôture du Télévie.
On the road again avec Ludo pour le Télévie !
« Je déteste cette maladie. Je le fais pour dire que tout est possible, qu’il faut toujours se battre pour arriver à ses fins et surtout aller au-delà de la maladie. Il faut croire en la science, croire en la force du FNRS et tout ira bien. »

Les cœurs du Télévie + motivation sans bornes

Cette année, il a fallu réinventer la formule du traditionnel parcours du Télévie en fête pour lequel les cyclistes du Télévie se donnaient rendez-vous. Nos « Cyclos du coeur » se verront proposer différents parcours à effectuer.
Différents parcours qu’ils pourront choisir à leur guise, avec cependant une condition, que leur trajet forme un cœur. Ils partageront ensuite leur exploit sur les réseaux sociaux. Les cœurs du Télévie prendront place du 21 au 27 août 2021.
Le 28 août, Jean-Michel Zecca sera aussi de la partie pour un nouveau défi sur son deux-roues. Il partira de Soumagne à Liège pour arriver au Wex de Marche-en Famenne. Un parcours de 160 bornes pour la bonne cause. « Le Galibier étant reporté pour la seconde fois, les Cycles du cœur ont décidé de prouver que leur motivation de soutenir le Télévie est intacte. D’où cette randonnée de 100km en Belgique et intitulée « motivation 100 (sans) bornes ! »

Enormément de projet pour cette nouvelle édition du Télévie et encore plein de surprises.

Rendez vous le 18 septembre

Faisons gagner la vie

CANCER DU PANCREAS : A LA RECHERCHE DE SOLUTIONS

Pour le Professeur Patrick Jacquemin, maître de recherches FNRS, « il n’y a malheureusement pas eu d’avancée majeure en matière de traitement depuis plus de 40 ans dans ce type de cancer ! Le taux de survie à 5 ans n’est passé durant ce laps de temps que de 5 à 9 %, contrairement au cancer du sein ou de la prostate, où on est aujourd’hui au-delà de 85 % de survie à 5 ans ».

Le cancer du pancréas est par ailleurs en augmentation dans les pays occidentaux à tel point que l’on peut craindre qu’il devienne la deuxième cause de mortalité par cancer (après le cancer du poumon) d’ici quelques années dans nos pays. Explication possible : l’espérance de vie en hausse dans ces pays, puisque ce type de cancer apparaît principalement chez les personnes âgées de plus de 60 ans (à parts égales chez les hommes et chez les femmes). Autres facteurs associés : le mode de vie occidental, la sédentarité, une trop grande consommation d’alcool, ou encore une alimentation non équilibrée.

Un ennemi quasi invisible

Contrairement à d’autres cancers, comme le mélanome ou le cancer du sein, celui du pancréas ne se détecte pas facilement. Cela tient à sa localisation au centre du corps humain, derrière l’estomac, et à l’absence de symptômes spécifiques à ce type d’affection.

Quelques signes peuvent toutefois attirer l’attention. « Certains patients, explique le Professeur Jacquemin, se sont réveillés un matin, le teint jaunâtre, avec une douleur dans l’abdomen. Cette jaunisse est due au développement du cancer du pancréas, qui comprime le canal d’évacuation de la bile. Autres symptômes non-spécifiques : des troubles de la digestion sur une longue durée, une perte de poids, ou une douleur persistante au niveau du dos ». Un examen est alors pratiqué. C’est le scanner qui permet de détecter le plus facilement ce type de tumeurs. L’IRM et l’écho-endoscopie peuvent aussi s’avérer utiles. Malheureusement, le plus souvent, lorsque le patient présente des symptômes qui entrainent le diagnostic, le cancer est déjà très avancé localement et produit des métastases.

Quels traitements aujourd’hui ?

Seuls 10 à 20 % des patients atteints d’un cancer du pancréas peuvent bénéficier d’une chirurgie à visée curative. L’ablation de la tumeur n’est possible que si elle est limitée au pancréas, sans métastases. Ce qui reste très rare lors de la découverte du cancer. En cas de chirurgie, l’espérance de survie à 5 ans passe à 36 %.

Les traitements complémentaires ou instaurés d’emblée si la chirurgie n’est pas possible sont la chimiothérapie et la radiothérapie. Ils sont peu efficaces et n’offre qu’une prolongation de la survie pendant une courte période même si quelques progrès ont été constatés au cours des dernières années. L’immunothérapie, qui a montré son utilité dans plusieurs autres types de cancers comme les mélanomes et certains cancers du poumon ou du colon/rectum, n’a pas encore apporté la preuve de son efficacité dans le cancer du pancréas mais reste porteuse d’avenir.

Des espoirs grâce à la recherche 

. Des études sont en cours et on peut espérer dans un délai assez court (3 à 5 ans) avoir des traitements qui vont se développer au bénéfice des patients. Un autre espoir est de combiner des traitements relevant de différents mécanismes d’action. Ainsi perturber l’action du stroma pourrait, en renforçant les défenses immunitaires, améliorer l’efficacité de l’immunothérapie.

 Une bourse Télévie, conclut le Professeur Jacquemin, a démarré à l’automne pour chercher à cibler de façon combinée ce stroma avec l’immunothérapie. D’ici deux à trois ans, on verra si ce traitement combiné sera ou non efficace pour ralentir la progression de la tumeur.

La recherche progresse donc, à pas lent, contre le cancer du pancréas. Une raison de plus de soutenir le Télévie : https://dons.televie.be/opt/~mon-don?_ga=2.180418855.1215918840.1539076926-1010041673.1530273104

Achetez nos produits Télévie en ligne

Comme vous le savez tous, depuis des années, le Télévie propose une large gamme de produits à la fois utiles au quotidien et accessibles avec un seul et unique but : récolter des fonds pour faire avancer la recherche contre le cancer. La vente de ces produits constitue d’ailleurs une partie importante du montant final de l’opération.

En ces temps difficiles, proposer davantage de possibilités d’acheter nos produits est devenu une évidence. La boutique en ligne se révèle être une véritable alternative pour les personnes qui n’ont pas accès à la vente de produits dans leur région afin qu’elles puissent également rejoindre la grande famille du Télévie.

Vous préférez acheter en direct à un de nos bénévoles ?  Pas de soucis, aux quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles, tous nos bénévoles sont toujours présents pour vous proposer les produits, n’hésitez pas à les contacter ICI. Ils ne cessent de se mobiliser chaque jour pour nous venir en aide et nous ne les remercierons jamais assez pour leur soutien inestimable.

Vous pouvez également retrouver toute la gamme Télévie 2021 dans vos magasins Cora-Match et Smatch ainsi que dans vos librairies Night & Day près de chez vous.

Pour la boutique en ligne, nous vous donnons rendez-vous ici  👇https://televie.be/agir/acheter-nos-produits/

 Nos produits seront à votre disposition. Vous pourrez également profiter de nos box « découvertes » avantageuses sur de multiples thèmes (pour la cuisine, pour les enfants…), de quoi faire plaisir à tout le monde.

Infos pratiques :

Prix indiqués TVAC

Frais de préparation et de livraison : 5 € ( A partir de 70€, la livraison est offerte)

Délai de livraison : 1 semaine

Paiement : Bancontact / Visa / Mastercard / Belfius application

Nous vous remercions pour votre générosité, n’hésitez pas à faire un tour sur notre boutique en ligne pour faire battre ensemble le cœur de l’opération et vaincre la maladie ❤️

Préservation de la fertilité malgré un cancer: l’expertise de la Belgique

Bien que fréquente l’infertilité après cancer n’est pas systématique et dépend de nombreux facteurs. Pour les hommes à risque, la procédure de préservation est relativement simple : recueillir et congeler le sperme. Pour les femmes, les procédures sont généralement plus lourdes. La technique la plus utilisée pour la préservation chez la gente féminine est la congélation d’ovocytes, mais elle n’est pas toujours réalisable. L’alternative est la cryopréservation des tissus ovariens. Grâce à la transplantation de tissu ovarien congelé, la première grossesse après un cancer a eu lieu en 2004 en Belgique. « On compte aujourd’hui entre 130 et 150 enfants nés suite à une greffe dans le monde », nous raconte Isabelle Demeestere.

Le type de traitement (chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie) et l’âge vont déterminer le risque d’infertilité future. C’est pour cette raison qu’Isabelle Demeestere a décidé de consacrer une partie de ses recherches à la toxicité des traitements. « Une dizaine de personnes étudient les mécanismes qui induisent cette toxicité au sein du laboratoire. L’objectif est d’agir sur les processus qui abîment les ovaires », explique Isabelle Demeestere

Ses recherches se concentrent également sur des plus jeunes patients, les enfants. « Leur prise en charge est particulièrement complexe car il est difficile de proposer des procédures supplémentaires pour préserver la fertilité alors que les enfants subissent déjà des traitements invasifs. Cependant c’est grâce à la préservation du tissu ovarien avant les traitements qu’on pourra les aider en cas d’infertilité à l’âge adulte. De plus, cela nous permet d’envisager l’avenir avec eux et de garder espoir », nous confie la chercheuse.  

Cette étude a pris énormément d’ampleur ces dernières années. « La philosophie a changé. On ne pense plus seulement qu’à la survie, comme avant, mais également à la qualité de vie, qui devient prioritaire en clinique et donc dans nos recherches », nous explique Isabelle Demeestere. Grâce entre autre au soutien du Télévie depuis de nombreuses années, la Belgique a acquis une reconnaissance internationale pour ses travaux sur la préservation de la fertilité.

La préservation de la fertilité chez les jeunes patientes est un sujet étudié à la fois en recherche fondamentale et en recherche clinique. « Au moment de ma thèse, dans les années 90, qui traitait de la préservation de la fertilité, il n’existait pas encore de programme clinique de préservation de la fertilité. C’est formidable de voir que maintenant la Belgique est leader dans ce domaine grâce aux recherches qui ont débuté très tôt avec le soutien du Télévie et les succès  que nous avons obtenu en clinique», conclut Isabelle Demeesterer.  

Isabelle Demeestere, responsable du programme de préservation de la fertilité à l’Hôpital Erasme- ULB

L’opération Pièces Rouges bientôt près de chez vous !

Bérénice : « Le cancer ne s’est jamais confiné. La recherche ne peut pas se mettre en quarantaine. Notre slogan n’aura jamais été aussi proche de la réalité : Alors on s’bouge pour l’Opération Pièces Rouges ! »   

Dès le samedi 8 mai, Bérénice et Léon vous proposent une émission en direct sur Bel RTL à chaque déplacement du « Camion Tirelire ». Léon : « Malgré la situation actuelle, nous avons toujours à cœur de faire avancer la recherche contre le cancer. Je ne peux que vous encourager une nouvelle fois à embrasser cette cause en nous rejoignant « en direct » durant le mois de mai. »

Rendez-vous sur Bel RTL les samedis de 13h00 à 15h30 et les jours fériés de 12h30 à 15h30. Le « Camion Tirelire » s’installe près de chez vous chaque samedi de 10h00 à 18h00 : 

-Samedi 8 mai 2021 au Shopping Grands Prés à Mons
-Jeudi 13 mai 2021 à Namur (Boulevard Frère Orban 9)
-Samedi 15 mai 2021au Shopping Belle Ile en Liège
Samedi 22 mai 2021 Shopping L’Esplanade à Louvain-la-Neuve
-Lundi 24 mai 2021à Marbehan chez Julien Lapraille
-Samedi 29 mai 2021 au Cora d’Anderlecht
-Samedi 5 juin au Shopping Rive Gauche à Charleroi  

En 2 ans, grâce à votre générosité, cette opération a permis de récolter 865.360,19 € au profit de la recherche contre le cancer. Aujourd’hui, il reste 2 milliards 170 millions de pièces rouges en Belgique !

Grâce à l’Opération Pièces Rouges et à votre générosité, donnez-leur une nouvelle vie au profit de la recherche. Leurs grandes sœurs (les pièces jaunes) et leurs grands frères (les billets) sont bien évidemment les bienvenus.

Retrouvez toutes les informations sur le site : ICI

Toutes vos récoltes peuvent aussi être déposées dans l’agence Crélan la plus proche de chez vous : « Où déposer vos pièces rouges »).

Les écoles sont invitées à se mobiliser et à être créatives : « Les écoles ».   

L’Opération Pièces Rouges se terminera le 18 septembre 2021 lors de la journée de clôture du Télévie.  

Allez, on se bouge pour l’Opération Pièces Rouges !      

Opération Fête des Mères : ils nous rejoignent et soutiennent le Télévie

À l’occasion de la Fête des Mères et des pères, Di et Planet Parfum vous proposent du 27 avril au 12 juin d’arrondir votre ticket de caisse au profit du Télévie. N’hésitez pas à faire un tour dans un de leurs 208 points de vente, ils n’attendent plus que vous. Ils seront ravis de vous conseiller pour que vous trouviez la perle rare pour votre maman.

En l’honneur de toutes les mamans, Trafic lance également une action spéciale Fête des Mères du 3 au 9 mai : à l’achat d’une bougie achetée, Trafic reversera 1 € au Télévie. Action valable sur toutes les bougies disponibles dans leurs magasins en Wallonie. Ne ratez pas cette occasion d’offrir un superbe cadeau à votre maman tout en soutenant le Télévie.

Parce que c’est en restant tous solidaires que nous ferons avancer la recherche, faisons gagner la vie 

GRAND SUCCES POUR LE TELEVIE 2021 AU LUXEMBOURG

1.242.004 € :  à l’heure d’arrêter le compteur, le sourire était de mise samedi soir, parmi les responsables luxembourgeois de l’opération. Pour Diane Wunsch, coordinatrice du Télévie, le succès est au rendez-vous : «il ne faut pas oublier que la précédente édition avait eu lieu septembre 2020, il y a à peine six mois et demi, et qu’on avait alors récolté un peu moins d’1 million d’€. J’ai donc vraiment été très surprise d’obtenir un chiffre pareil cette année ! ». 

9.000 gâteaux sablés

Une fois encore les Luxembourgeois se sont mobilisés en nombre pour faire grimper le compteur à travers, au total, près de 300 actions de solidarité. Avec la crise du Covid, il a fallu se réinventer. Finis les soupers caritatifs : place cette année aux repas livrés à domicile !

Sans compter ces petits biscuits sablés fourrés avec de la crème pralinée, et marqués d’un cœur du Télévie : créés cette année (à la demande de Diane Wunsch) par une boulangerie luxembourgeoise, ils se sont vendus à plus de 9.000 exemplaires. « Un véritable carton », estime son initiatrice.  

Les actions dans les grandes surfaces, les balades à vélo et à moto, mais aussi en tracteur ont connu un joli succès. Même chose pour toutes les manifestations organisées dans les quatre centres de promesses, situés aux quatre coins du Grand-Duché, sans parler du centre de promesse permanent établi à Rodange, et fidèle depuis le début à l’opération.  

Un marathon au bout du fil

Pour mieux récolter les promesses de dons cette année, les organisateurs du Télévie ont décidé d’ouvrir le standard téléphonique dès le lundi matin précédant la soirée de clôture ! Durant six jours, de 7h30 à 21 h, les habitants du Grand-Duché ont ainsi pu faire part de leur dons aux standardistes à l’autre bout du fil. «Cela nous a permis de toucher d’autres personnes que le seul samedi soir, lors de la soirée de clôture », précise encore la coordinatrice du Télévie. Et les sommes pouvaient atteindre jusqu’à 10.000 €, plus encore que les autres années. Les gens ont fait preuve d’une énorme générosité ».  

Une soirée de clôture plus calme 

Témoignages émouvants, directs depuis les centres de promesses, interviews de scientifiques : diffusée comme chaque année sur les antennes de RTL Luxembourg, la soirée de clôture, Covid oblige, n’aura pas vu défiler d’artistes le 24 avril dernier. Pour les mêmes raisons sanitaires, la famille Grand-Ducale n’était pour une fois pas présente en studioparmi les standardistes. Mais la marraine du Télévie, la Princesse Alexandra, fille des Grands-Ducs, a enregistré un message appelant aux dons, diffusé dans tous les médias. 

En 20 ans d’existence au Grand-Duché, le Télévie a rapporté 25.439.261 €. « Et chaque euro compte, rappelle Diane Wunsch. Comme en Belgique, l’argent récolté est reversé intégralement à la recherche. Il finance des projets développés au Luxembourg, qui sont désignés chaque année par la commission scientifique du FNRS à Bruxelles ». 

L’an prochain, le Télévie Luxembourg aura de nouveau lieu au mois d’avril. Le rendez-vous de la générosité est d’ores et déjà en marche : « samedi soir après l’arrêt du compteur, nous avons encore eu de généreux dons. Ils sont déjà versés au compte du Télévie 2022 !», conclut en souriant sa coordinatrice.  

Trek’in Gazelles : un projet Télévie 100% féminin

Le concept

Le Trek’in Gazelles se déroule sur 6 jours avec 4 étapes à parcourir. Contrairement à un trek classique, les équipes, composées de 3 personnes, déterminent elles-mêmes leur parcours. Chaque jour, elles devront rallier différentes balises en parcourant la plus courte distance possible. Tous les matins, les participantes recevront un roadbook pour découvrir leurs balises du jour. En fonction de cela, il leur faudra analyser la carte, appréhender les difficultés du terrain et choisir le parcours le plus court possible.

L’objectif ? Pointer un maximum de balises en faisant un minimum de kilomètres. À la fin, le classement est établi en additionnant ces kilomètres parcourus et les éventuelles pénalités de chaque team.

Anne Laurent, membre du trio des Mamz’elles explique : « En 2019, nous sommes parties en duo sur un raid en Laponie. Nous y avons rencontré une journaliste, qui est notre amie aujourd’hui, qui était ambassadrice du Trek’in Gazelles. C’est elle qui nous a proposé de refaire ce trek. Nous avions envie de repartir vers une dimension aussi bien sportive que caritative,  avec l’organisation bienfaisante. »

L’équipe

La Team Mam’zelles est composée de 3 mamans : Anne, gynécologue obstétricienne; Michèle, spécialiste dans la protection de la jeunesse; et Valérie, dernière arrivée du trio, logopède.

Toutes trois souhaitaient prendre part à un évènement regroupant des équipes entièrement féminines, composées de femmes engagées, déterminées et partageant les mêmes valeurs.

« Nous suivons un programme hebdomadaire assez strict pour nous préparer. Une personne nous coache avec des exercices appropriés. C’est un évènement qu’il faut absolument préparer en amont », rajoute Anne Laurent.

La cause soutenue

Les trekkeuses marcheront pour une cause qui leur est chère : le TELEVIE.

« Le Télévie est une cause qui nous parle à toutes les trois. Je suis gynécologue, j’ai donc travaillé au niveau scientifique. De plus, je connais de nombreuses personnes qui travaillent au FNRS. Mes deux collègues, Michèle et Valérie, évoluent elles aussi dans le domaine. Nous avons été énormément touchées par tout ce qu’il s’est passé Post-COVID, par rapport à l’état, au mal-être des autres. Au niveau des cancers, de nombreuses personnes ont notamment été détectées trop tard. Ce projet centralise toutes nos attentes et aspirations, ainsi que notre rôle de mamans », précise A. Laurent.  

Elles espèrent sensibiliser un maximum de personnes sur les réseaux sociaux afin de récolter des fonds qui seront versés au FNRS et qui feront ainsi avancer la recherche scientifique.

Comment soutenir le projet ?

Vous pouvez suivre l’aventure des Mamz’elles sur :

 Pour faire un don :

https://parrainage.televie.be/projects/team-mam-zelles-trek-in-des-gazelles