Le Télévie s’invite chez NOUS

Jamais la santé n’a autant occupé le devant de la scène que ces derniers mois. La séquence COVID-19 nous a durement rappelé que c’est notre bien le plus précieux. Sans la santé, nous ne sommes pas en mesure de profiter pleinement de la vie et de nos proches.
Depuis le mois de mars, le COVID-19 a en effet attiré toute l’attention. A l’échelle de la planète, il a affecté directement de nombreuses familles, bousculé nos modes de vie,
restreint nos libertés, nous a isolé de ceux que nous aimons. Il a mis entre parenthèses nos vies.

Mais il n’a malheureusement pas mis entre parenthèses le cancer. Bien au contraire : il a retardé les diagnostics, compliqué les traitements et il a affaibli plus encore celles et
ceux rendus plus fragiles par la maladie. Et puis, il a aussi mis sous cloche toutes les énergies déployées pour que la recherche avance et puisse redonner de l’espoir à ceux
qui en ont le plus besoin : les victimes d’un cancer et leurs proches. Il ne doit pas faire oublier qu’en Belgique, toutes les huit minutes, une personne apprend qu’elle est
atteinte d’un cancer.
Ce Télévie 2020, nous l’avons voulu plus que jamais. Les difficultés, les contrariétés, les mauvaises nouvelles, les nombreux problèmes et obstacles, le découragement auxquels nous avons dû faire face n’ont fait que décupler notre désir de préserver cette édition 2020.

Les disques d’Or du Télévie

De 9h00 à 13h00 retrouvez Christian De Paepe en direct sur Bel RTL et sur RTL TVI pour cette vente de disques d’artistes internationaux au profit de la recherche contre le cancer. Différentes personnalités de RTL parraineront les albums les plus vendu de l’année afin de donner l’occasion aux auditeurs et téléspectateurs dans devenir les heureux propriétaires. Leur générosité permettra de faire avancer la recherche médicale.

Une seule adresse pour participer aux enchères : disques@rtl.be

De 13h00-19h45 : Bel RTL vous fait vivre les coulisses du Télévie. Dans l’après-midi, les animateurs de Bel RTL vous feront vivre les coulisses du Télévie. Interviews des artistes, témoignages, vous saurez tout sur cette 32ème édition du Télévie.

Un sommet pour la vie avec Emilie Dupuis

Le vendredi 18 septembre à 19h45
Ce n’est pas parce qu’on a un cancer que la vie s’arrête. C’est ce qu’un groupe de personnes atteintes par la maladie et en rémission ont voulu prouver. Elles se sont lancées un défi complètement fou : partir à l’ascension des plus hauts sommets de l’Ile de la Réunion, dont le Piton des Neiges. Pendant 18 mois, elles se sont entraînées avec courage et détermination. Emilie Dupuis, marraine du projet, n’a pas hésité a mettre ses chaussures de marche et a enfiler son sac à dos pour les encourager tout au long du parcours. Un défi sportif qu’elle a réalisé notamment aux côtés de Marie qui avait témoigné de son expérience face à la maladie sur le plateau du Télévie en 2018. Un Sommet pour la vie, c’est un magazine plein d’émotions qui retrace l’aventure sportive et humaine hors du
commun que ces battants ont vécue tous ensemble.

Pour voir un extrait :ICI

Les amis du Télévie

Le samedi 19 septembre de 13h00 à 18h00 : Cette année, le Télévie s’invite chez NOUS. Chez nous, c’est d’abord chez vous, partout en Belgique francophone, où vous nous soutenez. 15 lieux répartis dans toute la Wallonie et Bruxelles seront ouverts le 19 septembre pour accueillir, en toute sécurité, les comités Télévie et recueillir les montants qu’ils auront pu récolter à travers leurs activités. On remontra également le temps en revivant les moments les plus emblématiques du Télévie depuis 1989. Nous leur adressons du fond du cœur un immense merci pour leur mobilisation qui n’a jamais faibli.Comme chaque année, les bénévoles vont remettre leur chèque au Télévie.

Le Char Télévie Radio Contact

Le samedi 19 septembre, le Char Télévie Radio Contact sillonnera la Wallonie à la rencontre des Amis du Télévie . Des appels aux dons se feront durant toute la journée sur l’antenne de radio Contact.
Deux artistes seront présents pour l’evènement : Henri PFR qui mixera à Waterloo et Marc du groupe Suarez qui se produira à Liège.

Arsène Burny, une passion pour la vie. avec Sandrine Dans

Le samedi 19 septembre à 18h00
Sandrine Dans nous propose un portrait d’Arsène Burny, le papa du Télévie. Qui est l’homme qui a mobilisé la Belgique pour la recherche contre le cancer ?
Dans ce reportage, celui qui a consacré sa vie à sauver celle des autres se confie à Sandrine. Il se livre sur son métier de chercheur, mais surtout sur le mari, le papa qu’il est, sur ses passions et ses doutes. Nous partirons également à la rencontre des bénévoles qu’Arsène Burny soutient au quotidien en les accompagnant dans les nombreuses
activités qu’ils organisent au profit du Télévie.
Si le Télévie, selon lui, a changé la recherche, Arsène Burny a sans aucun doute changé le regard du public sur la recherche médicale.

Pour voir un extrait : ICI

La soirée de clôture

Le samedi 19 septembre à 19h45

Chez nous, c’est aussi chez RTL. Nous revenons dans nos studios, sans public et avec un nombre d’intervenants très limité à qui nous offrirons toutes les conditions de sécurité
nécessaires pour vous proposer une journée exceptionnelle. Les artistes qui ont tenu à être présents, les magnifiques reportages qui ont malgré tout pu être tournés, les
témoignages, les défis proposés seront autant de créateurs d’émotions fortes que nous allons vous faire vivre en direct.

Cette année, Agustin Galiana nous fait l’honneur d’être le parrain de cette 32ème édition du Télévie.
Agustin Galiana est un acteur et chanteur espagnol. Il s’est fait connaître en France
avec son rôle d’Adrián Muñoz dans la série télévisée Clem sur TF1. A l’affiche du film,
« Boutchou » aux côtés de Carole Bouquet et de Gérard Darmon, il vient de sortir un
tout nouvel album « Plein soleil ».
C’est déjà la troisième année consécutive qu’Agustin est présent lors des grands
évènements du Télévie pour défendre cette cause qui lui est si chère.
« Je suis très fier d’être le parrain du Télévie cette année. Une année où nous avons
tous pris conscience de l’importance des médecins, mais aussi de la recherche et du
travail du personnel soignant. Ils se battent tous les jours pour combattre les maladies
dont le cancer qui reste l’une des principales causes de mortalité dans nos pays et
pour cela ils ont besoin de nous ! Ils ont besoin de nos dons ! Soutenons le Télévie !
»


La recherche contre le cancer a plus que jamais besoin de vous et de vos dons. Les malades en ont besoin. Leurs familles en ont besoin. Nous mettons tout en oeuvre cette
année encore pour que la solidarité soit au rendez-vous et que nous puissions, tous ensemble, faire gagner la vie.
Plus que jamais, faisons gagner la vie.

Ça donne du sens à son décès

Le drame qui a frappé cette famille est extrêmement récent. Le 29 avril dernier, le combat était perdu pour Laurence qu’un cancer du sein est venu frapper en février 2016. Particulièrement agressif, forçant l’ablation, obligeant une chimio et des rayons intenses pendant près de six mois. Puis, jusqu’en février, deux ans plus tard, un certain répit qui, subitement s’est transformé en récidive devenue, au fil des mois, implacable. D’autant, explique son compagnon, qu’il n’était pas possible aux médecins, génétiquement, de lui proposer un traitement ciblé. Chaque essai à ce niveau s’est soldé par un échec. Seule la chimiothérapie générale lui était permise.

L’idée d’une cagnotte était « son » idée

Laurence, au début de cette année, à l’occasion de son 39ième anniversaire avait lancé un appel aux dons pour le Télévie 2020, surprise de la somme obtenue. Quelque 600€ destinés aux chercheurs du FNRS. C’est sans doute ce souvenir encore tout récent qui a amené François à le relancer, le jour même de son décès. « Nous n’avions pas eu le temps de parler de ce qu’elle aurait souhaité le jour où… Tout cela a été assez subi. Mais, immédiatement, je me suis dit que plutôt que d’investir dans des fleurs pour ses obsèques, il était, sans doute, plus judicieux de proposer à notre entourage de consacrer cet argent à la recherche. Un transfert, finalement. Une manière de perpétuer sa mémoire. Voilà comment est née l’idée.

Facebook a contribué à véhiculer le message. A le partager, et finalement à toucher plus de deux cent donateurs, se soldant par une somme impressionnante de près de 12 000€, au moment de l’écriture de cet article.  Dès le premier jour, la surprise a été totale. D’autant qu’au début, nos familles réunies y ont pris part en toute logique. Par la suite, des personnes qui ne nous connaissent pas, qui n’ont pas connu Laurence, ont contribué à gonfler cette cagnotte. C’est ça qui est assez fascinant ! Si cela pouvait aussi donner l’idée à d’autres, cela permettrait d’ouvrir ainsi un canal supplémentaire pour augmenter les moyens des chercheurs, le financement des laboratoires. Mais par-dessus tout, cela donne du sens au décès de Laurence et rend hommage à sa mémoire.

On n’a pas le choix !

Son courage surhumain m’a bouleversé. Laurence ne voulait pas que l’on se rende compte de la maladie et du combat qui l’accompagnait. C’était important pour elle. Elle faisait tout pour que rien ne paraisse. A tel point qu’il en est qui n’ont rien remarqué, ou presque. Certains finissant par douter que le cancer la tenaillait. Le maquillage et l’apparence soignée dont elle a fait preuve tout au long de ces quatre années masquaient le mal qui la rongeait, le dérobait aux yeux de son entourage.  

Aujourd’hui, François se dit « content pour elle » au travers du résultat de cette idée lancée « comme ça ». Ses deux fillettes de 8 et 5 ans sont là aussi pour lui rappeler que la vie continue, que malgré tout, comme il l’exprime pudiquement nous avons eu un peu de temps à nous. On n’a pas le choix, il faut désormais continuer. Le résultat surprenant de notre initiative me donne à penser que tout cela aura servi à quelque chose…

Frédéric Bastien

L’amour d’une soeur

Doris a découvert le Télévie avec le premier disque enregistré par les animateurs de RTL. En 2010, elle s’est retrouvée, avec sa famille, précipitée dans l’univers de la maladie : Jimmy, alors âgé de 14 ans est frappé par la leucémie. Il est, avec Joey, deux ans plus jeune ses merveilles de frères.

Une grande complicité les unit de manière fusionnelle depuis toujours, Doris le déclare sans détour : mon plus beau cadeau de la vie : ce sont mes frères. Un tel ressenti, peut-être accentué aujourd’hui par cette issue fatale, même si, pour elle, il est difficile d’expliquer en quoi cette épreuve l’a changée.

La maladie modifie l’existence, les regards, et les réflexions. Les liens familiaux sont mis à rude épreuve. L’entourage peut surprendre par sa présence ou son absence. Si l’on parle souvent de la tristesse et de la détresse des parents, il est rarement fait état du ressenti des frères et sœurs qui  connaissent, eux aussi, ces moments d’impuissance qui meurtrissent au plus profond. J’aurais tellement voulu que ce soit moi que la maladie agresse. Et, je ne pouvais même pas l’aider par une greffe puisque nous sommes nés de pères différents.

Le Télévie, vital pour Jimmy

L’univers inconnu de la maladie, des hôpitaux, des médecins, des traitements s’ouvre devant elle. Jimmy a bénéficié d’un encadrement du point de vue cardiaque, soutenu par l’opération. De manière très concrète, je me suis rendu compte que le Télévie vient directement en aide à ceux qui luttent contre la maladie.

C’est aussi, une vie bouleversée, fracassée, rythmée par l’état de Jimmy qui se dégrade, passe par un coma, la paraplégie et l’apparence physique métamorphosée par la chimio et les médicaments. Entre Châtelet et les cliniques universitaires St-Luc, à Bruxelles.

Deux longues années qui se sont achevées « à la maison » le 17 février 2012.

Le temps de la reconstruction

Juste après cette épreuve, Doris a voulu passer à l’action en devenant une bénévole pour le Télévie, en vendant des produits, en organisant des manifestations. Aujourd’hui, elle dit aller mieux, et est heureuse de pouvoir ainsi témoigner. Il a fallu retrouver sa place au sein de la famille. On préfère, désormais, faire comme si rien n’était arrivé, parce que nous n’avons pas envie de montrer notre peine. Par pudeur, sans doute aussi. Mais, cela a également renforcé les liens déjà très forts avec Joey et maman, dont j’admire tellement le courage.

J’ai découvert aussi l’attitude de certains adultes face à un enfant malade. Des reproches, des absences qui l’ont marquée très durement. Dans sa propre histoire, mais aussi dans celles de ces jeunes côtoyés à St-Luc. Nous avons vécu des choses terribles comme cet ado laissé seul par son entourage, ayant peu de visite et cet enfant de deux ans abandonné littéralement à l’hôpital par ses parents. Beaucoup se cachent derrière les excuses pour ne pas se manifester, ne pas être là. C’est évidemment très dur, très difficile, mais il faut pouvoir reconnaître sa faiblesse, pleurer et assumer sa tristesse.

Désormais, son combat est ailleurs. Educatrice spécialisée, la vie de Doris est tournée vers les autres, en particulier ceux qui n’ont plus de domicile et doivent se contenter de la rue. Mais c’est aussi un formidable projet de vie qui l’habite depuis plusieurs années : l’adoption d’un enfant. Des démarches engagées courageusement en tant que mère célibataire. Et puis, tournée vers la philosophie bouddhiste, c’est aussi une formidable analyse de cette période.

Merci à ceux qui se reconnaîtront

Très curieuse de la vie, Doris avoue profiter de chaque instant à 200%. Cela me paraît plus facile d’en parler aujourd’hui, huit après. C’est aussi l’occasion de remercier ceux qui étaient là, et à qui je n’ai pu le dire directement. Déçue aussi par d’autres, mais comment ne pas comprendre la peur ou la fuite par rapport à une telle tragédie?

Enfin, j’ajouterai combien mes frères me sont précieux au-delà de la mort, combien je veux crier le courage de ma mère pour lui donner la force de continuer et pas juste en subissant. Combien mes amis font partie de ma famille plus que le sang.

 

Frédéric Bastien

Nolwenn rencontre Soprano grâce au Télévie

Lors de la grande soirée du Télévie, ce 27 avril dernier, Nolwenn, une jeune fille de 15 ans atteinte d’un lymphome d’Hodgkin, est venue sur notre plateau raconter son histoire. Un témoignage bouleversant, exemple d’un beau combat !

C’est en septembre 2018 qu’elle découvre des boules présentes dans son cou durant un cours de gymnastique à l’école. Au début, tout porte à croire que c’est le résultat d’une blessure au cours de sport.

Mais les examens médicaux se succèdent et quelques semaines plus tard, le verdict tombe: c’est un lymphome d’Hodgkin, un cancer du système lymphatique. Une nouvelle difficile à comprendre pour cette adolescente.

« Je me suis toujours dit que ça arriverait aux autres, aux personnes plus grandes. Je n’ai jamais vu un enfant de mon âge avoir une telle maladie », a-t-elle confié à l’animateur David Antoine et à Matt Pokora, le parrain du Télévie 2019, lors de leur rencontre dans son école en avril.

Pour revoir les images de cette rencontre ;  https://www.facebook.com/watch/?v=801374813553319

Durant six mois, des traitements, de la chimiothérapie, des opérations se sont succédé et de nombreuses complications sont venues envenimer le quotidien de Nolwenn.

Au milieu de ces difficultés, personne n’a jamais baissé les bras. Aujourd’hui, grâce à sa force et son courage, elle se porte mieux. Elle est d’ailleurs retournée à l’école auprès de ses camarades.

Sur les coulisses d’un tournage, elle nous confiait l’importance de la musique pour s’apaiser. « La musique m’a permis de me relaxer, de réfléchir. », nous expliquait-elle.

Grande fan du rappeur Soprano, les équipes du Télévie lui ont réservé une petite surprise lors de la soirée de clôture, le 27 avril dernier. Soprano lui laissait un message en l’invitant à son prochain concert en Belgique, le 4 mai 2019 au Palais 12.

Nos caméras se sont faufilées dans les coulisses de ce moment unique. Quelques heures avant le grand show, Nolwenn et toute sa famille arrivent au Palais 12. A leur arrivée, c’est l’équipe de Soprano qui les accueille et leur présente chaque personne entourant le chanteur.

Il faudra patienter quelques minutes dans le couloir avant de pouvoir rencontrer la star. En attendant, Nolwenn et sa soeur, s’improvisent journalistes et s’interrogent l’une et l’autre. Nolwenn explique qu’elle s’attend à un grand show et qu’elle aime la musique de Soprano parce qu’il chante différents styles de chansons avec des paroles qui touchent et font réagir. C’est la première fois qu’elle le voit en concert.

Les minutes défilent et c’est parti: le moment tant attendu arrive. Nolwenn, accompagnée de sa famille, rentre dans sa loge.

L’artiste l’accueille en toute simplicité, habillé en sweatshirt. Sur le visage de Nolwenn, assise à sa gauche, un grand sourire se dessine. Elle le regarde un peu timide et impressionnée. Le juré de The Voice détend l’atmosphère dès les premières secondes: « Ah j’aime bien, vous avez le sourire. C’est cool ». D’humeur taquine, il en profite pour embêter le caméraman en train de le filmer: « Hier, on était ici avec lui, ils étaient en train de nous filmer. Et à chaque fois, ils essayaient de me mettre dans des positions. Ils me disaient que la lumière n’était pas bien. Là, pour la première fois, on s’est assis. Tellement tu es lumineuse, il n’a même pas eu besoin de dire quelque chose ».

 

Le caméraman répond: « C’est vrai, c’est exact ». Tout le monde éclate de rire ! Le téléphone en main pour capter le moindre souvenir, le papa regarde Soprano et Nolwenn avec tendresse. « Nous, on fait des photos, parce que c’est émouvant, c’est beau », dit-il.

Il est bientôt l’heure du concert. Le rendez-vous se termine par une photo de famille. En pleine capture, la lumière s’éteint et déclenche un fou rire pour tous. Le chanteur s’en va en leur souhaitant de passer un très bon concert « Vous allez vous régaler j’espère. D’accord ? ».

Il imite quelqu’un marchant avec une canne et plaisante à nouveau: « Vous allez me donner la force parce que je suis fatigué ». Il est temps pour lui de se préparer pour son concert et de régler les derniers détails.

Un dernier bisou échangé, des étoiles plein les yeux pour Nolwenn, il est désormais temps d’aller s’installer dans la salle pour se laisser porter par la mélodie du rappeur français.