Comment «bien» vivre après un cancer

Répondre à la question est complexe. Le Télévie a choisi de partager les témoignages de Catherine d’Hainaut, victime d’un cancer de la langue en 1980, et d’Annabelle Martin, qui se remet depuis un peu plus d’un an d’un lymphome.

Catherine d’Hainaut a vécu un parcours de combattante. « Le 7 octobre 1980, le jour de mes 18 ans, j’ai subi une biopsie révélant une tumeur épithéliale spinocellulaire, un cancer de la langue au pronostic vital engagé », raconte l’intéressée. Sans intervention, il lui restait deux semaines à vivre.

Après moult traitements et opérations, Catherine s’en sort, mais encore aujourd’hui, elle se souvient de la douleur du cancer et elle subit encore les conséquences de son traitement et de ses 90 interventions chirurgicales. « Il me reste un tiers de langue (l’interview s’est faite par écrit, ndlr). Le nez, les pommettes, la mâchoire, la joue, la bouche… tout a été refait. Pas pour l’esthétique, simplement pour pouvoir atténuer les douleurs. » Car la radiothérapie – qui était alors bien plus agressive qu’aujourd’hui – continue, 42 ans après, de faire des dégâts. « Les voies respiratoires sont touchées, j’ai de fausses déglutitions, la thyroïde brûlée. »

Positive malgré tout

L’après-cancer, Catherine le vit parfois difficilement. « On ne guérit psychologiquement pas du cancer, on apprend à vivre avec », résumet-elle. « Après 43 ans de traitements en tout genre, on a rencontré plus de médecins et d’infirmiers que d’amis. »

Malgré tout ce qui lui est arrivé, Catherine respire la vie. Elle ne se considère pas comme une patiente depuis 43 ans. « J’ai aussi fait ma vie de femme », raconte celle qui se définit comme bavarde. « C’est peut-être étrange à dire, mais avoir vécu un cancer n’a pas forcément que des mauvais côtés. J’ai vécu des moments formidables, des anecdotes inoubliables. C’est dans les pires moments d’une vie que l’on se sent le plus vivant. »

« Vivre 43 ans avec autant de problèmes relève soit du courage, soit de l’inconscience, ou peut-être des deux », explique Catherine, célébrée pour son courage lors du défilé national du 21 juillet 2022. « La vie continue avec ses joies et ses peines. Je suis de nature positive donc je préfère retenir le meilleur. »

Une philosophie positive

Cette vision de la vie, où l’on profite de chaque instant, c’est ce qui rassemble les deux témoignages. Annabelle Martin a été diagnostiquée d’un lymphome en octobre 2022. Elle avait 26 ans. En mars 2023, après des cycles de chimiothérapie et une immunothérapie dans le même temps, ce qui l’envoie toutes les deux semaines à l’hôpital, l’équipe médicale lui annonce qu’elle est en rémission.

« Il est possible de positiver après la maladie, et même pendant », explique Annabelle Martin. « Les perspectives sont là, elles sont belles. La maladie n’est plus là, même si le confort de vie est très impacté. Ce qui m’aide à aller de l’avant, c’est de me dire que la santé est de retour, que je suis libre. »

Cette liberté dont parle Annabelle est à la fois physique et mentale. « Je suis plus libre aujourd’hui que lorsque j’étais malade. Je suis objectivement moins fatiguée. Mais je suis aussi plus libre mentalement qu’avant la maladie car j’ai traversé beaucoup d’épreuves qui m’ont permis de relativiser. La vie après cancer a donc un goût sucré, chose qu’il est difficile à imaginer avant d’avoir un cancer. L’idée que tout peut basculer d’un jour à l’autre donne une autre saveur à la vie. »

L’importance de la famille

Les deux femmes ont surtout pu compter sur leur entourage pour traverser leurs épreuves respectives. « Mes parents, ma sœur, mon petit copain ont été très importants pour moi. Ils m’ont aidée à me sentir mieux, à penser à autre chose, à faire autre chose. La lecture m’a également beaucoup aidée. Enfin, partager mon expérience sur les réseaux sociaux et discuter avec d’autres personnes m’a également beaucoup apporté. »

De son côté, Catherine mentionne l’énorme impact que la maladie a eu sur sa famille. « Ma fille a dû subir mes hospitalisations à répétition depuis qu’elle est petite. Mes parents se sont privés pour que je vive. » Ce qui réjouit Catherine, c’est d’avoir réussi à construire une vie malgré tous ces problèmes. « J’ai énormément de chance car ma maman est toujours présente. J’ai une fille dont je suis extrêmement fière. Et j’ai une petite fille qui est une vraie bouffée d’air frais. Bref, je suis heureuse. »

« La vie est belle »

Pourtant en rémission, Annabelle n’a pas peur du retour de la maladie. « Je sais que cela n’est pas représentatif du vécu des personnes après cancer, mais je n’y pense jamais. Je me suis dit pendant mes traitements que cela ne reviendrait pas. C’est un travail mental que j’ai entamé il y a un peu plus d’un an. Maintenant, je ne pense plus à la maladie, sauf quand j’ai un rendez-vous de suivi à l’hôpital, c’està-dire tous les trois mois. »

Aujourd’hui, Annabelle a repris le cours de sa vie, le sport, le travail. « Cela aurait pu avoir un impact négatif sur mon travail, mais mon employeur a été très compréhensif. J’ai pu rejoindre l’entreprise plus tard, et démarrer par un mi-temps. Je serai en 4/5e à partir d’avril. »

« La vie est belle », conclut, de son côté, Catherine. « J’ai eu beaucoup de chance d’être malade jeune, car j’ai appris le prix de la vie, et j’en ai mieux profité. J’ai goûté chaque minute aux joies quotidiennes, je n’ai pas peur de dire aux gens que je les aime. Si l’on réfléchit bien, il en faut peu pour être heureux. »

Crédits : Laurent Zanella

Une matinée à Huy pour parler du cancer 

Anabelle Decottignies, directrice de recherche FNRS et cheffe d’une équipe de recherche en génétique du cancer à l’Institut de Duve (UCLouvain), a été contactée par le collège de Huy. Le but ? Passer la matinée avec les élèves de secondaire et leur parler du cancer.  

Des professeurs et des élèves conquis 

Garder l’attention de 250 élèves, de deuxième et troisième année secondaire, pendant deux heures, est un sacré défi ! L’intervention d’Anabelle Decottignies était divisée en deux parties. La première, expliquer le jargon du cancer en mots simples : qu’est-ce qu’une cellule, qu’est-ce qu’un cancer, quels sont les facteurs qui augmentent les risques d’en avoir un, comment les traite-t-on, pourquoi les cancers pédiatriques sont moins bien soignés que les autres ? etc.  

Pour la deuxième partie de son intervention, Anabelle a formé une vingtaine de groupes, de 15 à 20 élèves. Le but était d’interroger les enfants sur des informations évoquées dans la présentation. La professeure du jour était ravie : « Globalement, les résultats étaient très bons ! Je leur ai également demandé de trouver un nouveau slogan pour le Télévie, qui serait percutant et qui inciterait à donner des fonds pour la recherche scientifique ». 

Une participation active  

En favorisant la participation, Anabelle a senti un réel engagement des élèves lorsqu’il fallait répondre aux questions : « C’était un sujet connu de presque toutes et tous, une dizaine d’entre elles et eux connaissaient un enfant ayant eu un cancer pédiatrique. Lorsque j’ai demandé combien connaissaient un adulte ayant eu un cancer, bien plus d’enfants ont levé la main ».  

Pour les faire se rendre compte de la réalité, place à un jeu de rôle. Quatre élèves ont été désignés pour se mettre dans la peau d’un chercheur ou d’une chercheuse et avaient le choix entre, d’un côté, trouver un remède pour soigner une jeune fille, ou d’un autre côté, trouver le remède qui soignerait la masse des élèves restants. Un débat intéressant en a découlé. 

La réalité, c’est que la recherche a besoin de beaucoup de patients atteints d’un certain cancer pour avancer, comme le dit Chris Verslype, hépatologue et oncologue digestif : « L’intérêt de l’industrie est majoritairement tourné vers la recherche scientifique pour les cancers les plus répandus et non vers les plus rares ».  

Parler du cancer 

Le troisième pilier du Télévie étant la communication, il était important de parler de ce sujet, faire comprendre aux élèves que ce n’est pas un tabou et que ce n’est pas non plus honteux d’avoir un cancer. Il faut en parler un maximum autour d’elles et eux pour sensibiliser leur entourage. Des moyens de prévention ont été abordés tels que la vaccination contre le cancer de l’utérus ou les visites de contrôles pour le cancer du sein.  

Le Collège Saint-Quirin de Huy a déjà demandé à Annabelle Decottignies de revenir l’année prochaine au vu du succès de cette première intervention ! 

Valentine Jonet

À quoi vont servir les 12 millions d’euros récoltés pour le Télévie ?

L’Opération Télévie 2024, qui s’est clôturée ce week-end, a permis de récolter plus de 12 millions d’euros. Grace aux généraux dons, un chercheur sur deux en cancérologie peut poursuivre ou entamer une recherche pour essayer de trouver des solutions, soigner et guérir les cancers. C’est au FNRS de déterminer les projets prioritaires.

« On a reçu 170 demandes de financement, de projets de recherche, qui vont être déposés, et qui sont en train d’être examinés par la communauté scientifique. Cette commission va se réunir le 27 mai et va classer ces projets en fonction de l’originalité, l’intérêt, la qualité », explique Véronique Halloin, secrétaire générale FNRS.

Tous les jours, de nouveaux défis que les chercheurs tentent de relever. C’est à eux que va une partie des dons. 

« D’abord, il va payer de jeunes chercheurs, qui vont faire des doctorats et à qui on va confier une question. Et on compte sur leurs forces vives et leur énergie, leur motivation pour mener à bien cette recherche », ajoute Akeila Bellahcène, directrice de recherche FNRS. 

Chaque année, la recherche progresse et on améliore la compréhension de certains mécanismes : « C’est très très important d’essayer de comprendre les mécanismes par lesquels les patients vont récidiver et donc vont développer des tumeurs qui résistent à notre arsenal thérapeutique », explique encore Akeila Bellahcène.

Crédits : RTL Info

Découvrez les Disques d’Or 2024 !

Depuis plus de 30 ans, l’émission mythique de bel RTL « Les Disques d’Or du Télévie » est un rendez-vous incontournable de l’année. Cette initiative récompense les donateurs les plus généreux en leur attribuant les disques d’or des plus grands artistes, des pièces uniques témoignant du succès remarquable de stars nationales et internationales. Pour cette 32ème édition , bel RTL a réuni des disques d’or mais aussi des disques de platine ainsi que des objets personnels dédicacés de vos artistes préférés pour une émission exceptionnelle !

Comme chaque année, l’irremplaçable Christian De Paepe anime cette émission événement qui est très certainement la plus belle émission de l’année en radio ! Rendez-vous le 20 avril de 9h à 13h en direct sur bel RTL, RTL tvi et RTL play.

« Je me réjouis de retrouver la famille du Télévie pour ce moment riche en émotions. Avec mes collègues et la complicité des auditeurs, nous allons tout faire pour booster le compteur. Je ne voulais surtout pas manquer ce rendez-vous! » – Christian De Paepe

Durant toute la matinée, 10 animateurs se succèderont à l’antenne pour présenter ces 10 objets de collection et faire monter les enchères le plus haut possible : 

– Pierre Garnier – Disque d’or pour son single « Ceux qu’on était »

Présenté par David Antoine 

– Francis Cabrel – Triple disque d’or pour son album « Hors saison »  

Présenté par Sophie Pendeville 

– Slimane – Disque de platine pour son album « Chroniques d’un Cupidon »

Présenté par Benjamin Maréchal 

– Notre Dame de Paris – Un cadre exclusif dédicacé par les artistes de la troupe historique de 1999

Présenté par Michaël Miraglia 

– Louane – Disque d’or pour son album « Sentiments »

Présenté par Sabrina Jacobs 

– Soprano – Disque d’or pour son album « Chasseur d’étoiles »

Présenté par Olivier Schoonejans   

– Renaud – Un cadre unique avec un bandana dédicacé à l’occasion de la tournée événement de Renaud « Dans mes cordes »

Présenté par Thomas de Bergeyck 

– Pierre de Maere – Disque d’or pour son single « Enfant de »

Présenté par Sandrine Dans 



– Céline Dion – Triple disque de platine pour son album « Falling into you »

Présenté par Sandrine Corman 



– Matt Pokora  – Une œuvre unique réalisée pour la tournée des 20 ans de carrière de Matt Pokora « Epicentre »

Présenté par Bérénice

Les Disques d’or du Télévie, c’est ce samedi 20 avril de 9h à 13h sur Bel RTL, www.belrtl.be, RTL-Tvi et www.televie.be.

Infos et inscriptions via disque@rtl.be ou 02/337.64.01

Les conditions générales des Disques d’Or du Télévie

Le Télévie en folie, c’était la folie !

La troupe du Télévie en folie a sillonné la Wallonie pendant trois semaines à votre rencontre ! De Charleroi, en passant par Marche-en-Famenne, pour finir à Malmedy, vous avez été presque 9 000 à assister au spectacle et à les soutenir pour la recherche contre le cancer.

Ce n’était pas un exercice facile, mais ils et elles l’ont fait ! Les animateurs, animatrices et journalistes de RTL sont montés sur les planches de trois grandes salles wallonnes pour amuser et faire rire le public venu en nombre pour les supporter.

L’origine du Télévie en folie

L’idée du Télévie en folie prend sa source lors d’une discussion entre Géraldine Gautier, responsable des évènements à RTL Belgium, et Olivier Leborgne, metteur en scène et humoriste, afin de renouveler la pièce de théâtre, ancien spectacle au profit du Télévie.

Cette année, pour la deuxième saison, l’équipe de RTL a vu les choses en grand. Après le succès de la première édition, la troupe est repartie pour une tournée qui mélange humour, émotions et musique. Ce n’est plus une date qui était prévue mais trois, à Charleroi, Marche-en-Famenne et Malmedy, avec 4 représentations, de quoi satisfaire le plus grand nombre.

Un sentiment de joie

L’émotion qui ressort le plus lorsque l’on pose la question aux animateurs, animatrices et journalistes à la sortie de la scène est la joie. À chaque date, peu importe le lieu, le public les soutenait et riait avec elles et eux.

« Faire rire un public, c’est l’une des sensations les plus folles qui existe » Caroline Fontenoy

Ils étaient onze à s’essayer à l’humour et à faire face au public : Sandrine Dans, Olivier Schoonejans, Sophie Pendeville, Sandrine Corman, Olivier Leborgne, Anne Ruwet, Thomas de Bergeyck, Emilie Dupuis, Luc Gilson, Caroline Fontenoy et Jacques van den Biggelaar.

Les premiers pas sur scène à Charleroi étaient stressants pour certains et certaines comme Emilie et Thomas qui appréhendaient ce premier passage. Un sentiment dominait à la sortie : le soulagement. « On se demandait si on était comiques, si ça allait bien se passer, mais avec les rires et l’énergie du public, ça nous a portés. Ce qui est génial, et on ne s’y attendait pas du tout, c’est que le public a ri des mimiques de visage et des silences », conclut le duo.

Le public ravi

À Charleroi, le Dôme était rempli et les spectatrices et spectateurs ravis. « C’est une belle soirée, un beau spectacle. J’ai aimé tous les sketchs. Avant, c’étaient des pièces de théâtre, mais c’est bien comme ça aussi, c’est chouette », « Je suis très contente d’être là, je trouve le début de soirée très sympa », « Une soirée super sympa, c’est vraiment très gai et en plus, c’est pour la bonne cause » peut-on entendre à l’entracte.

Un public qui a comblé Sandrine Corman et Sophie Pendeville : « C’était trop bien cette première, le public était en feu. C’était génial de partager un moment tous ensemble, comme ça, avec un public de folie ! ».

« Je suis mort, mais la récompense, ce sont les rires du public et ça, c’était extraordinaire ! » Olivier Schoonejans

Deuxième date, sold out à Marche-en-Famenne. Les artistes ont senti l’ambiance de folie qui régnait. « On commence vraiment à s’approprier les personnages donc c’est génial, en plus le public est très, très bien » confie Luc Gilson. Son homologue du journal télévisé ne tarit pas d’éloges non plus : « Le sketch devait durer quatre minutes, mais le public était tellement réactif, que ça en a duré dix. On s’est éclatés, on s’est bien amusés ! ».

Côté public, le sourire est sur les lèvres : « J’ai trouvé ce spectacle génial, c’est la première fois et, à mon avis, je reviendrai ! Je donne 10/10 ».

Le public de Malmedy était tout aussi participatif, les deux représentations du jour ont épuisé nos artistes qui se sont reposés après avoir fait la fête pour célébrer la fin de tournée !

Une organisation millimétrée

Le Télévie en folie est une véritable fourmilière, chaque week-end, des dizaines de personnes ainsi que leur matériel est à acheminer à bon port. Géraldine nous a partagé une anecdote : le néon du logo du Télévie en folie, qui est suspendu au fond de la scène, a cassé deux fois en trois week-ends ! Elle nous confie qu’il faut une organisation à toute épreuve pour le déplacer. La veille de la dernière représentation, au soir, les équipes étaient encore occupées à le réparer…

Au fur et à mesure des représentations, la confiance est montée et les pas sur scène étaient plus assurés. La tournée a pris fin, mais n’aurait pas eu ce succès sans toutes les personnes de l’ombre qui travaillent dessus : les techniciens, les coiffeuses et maquilleurs, la régisseuse, les bénévoles, etc.

Et alors, c’est quoi la suite ?

Olivier Leborgne revient sur ces trois dates en tant que metteur en scène et interprète et tient à féliciter toutes les personnes présentes. « C’était une formidable équipe, avec les animateurs, Mister Cover, Manon, les chanteurs, les danseurs de 2MAD, toute l’équipe technique, il y a vraiment beaucoup de monde qui met son énergie positive à faire que ce soit une grande fête, un grand partage avec le public. En plus, le public a réagi magnifiquement bien, tout ça pour le Télévie. On est partis pour une troisième édition ? » conclut-il en laissant planer un doute.

Valentine Jonet

Participez aux enchères des Champions !

Vous rêvez de porter le maillot dédicacé des Red Lions, Champions du Monde 2018, Champions d’Europe 2019 et Champions Olympiques en titre ? Grâce à notre partenaire Clicpublic.be, vous pouvez participer en ligne aux “Enchères des Champions » et espérer le remporter !

Si vous n’êtes pas fan de hockey, pas de panique, il y en a pour tous les goûts ! Vous trouverez une variété d’objets sportifs à ajouter à votre collection tels qu’un maillot dédicacé des Diables Rouges, les équipements des équipes d’Anderlecht et de Charleroi, le short du Champion du Monde de Boxe, Ryad Merhy, et une figurine dédicacée par la légende du cinéma d’action, Jean-Claude Van Damme. Une façon de satisfaire tous les férus de sport.

N’hésitez pas, c’est une opportunité unique d’acquérir des objets exclusifs ayant appartenus à des athlètes belges de renom. En plus, tous les bénéfices issus de la mise aux enchères de ces objets rejoindront la cagnotte du Télévie. Il vous reste 11 jours pour participer à cette belle et importante cause qu’est la recherche contre le cancer ! On compte sur vous !

Rendez-vous dès aujourd’hui sur www.clicpublic.be !

Le parrain d’honneur du Télévie 2024 est…

Depuis 35 ans, le Télévie incarne l’espoir, la solidarité et l’engagement dans la lutte contre le cancer. Cette année, nous célébrons avec fierté la 36ème édition de cet événement emblématique pour RTL Belgium. Cette édition anniversaire ne pouvait être que portée par un Parrain d’honneur qui a déjà marqué de sa générosité, l’histoire du Télévie et le cœur de notre public.  

C’est donc tout naturellement que Matt Pokora nous fait la joie d’être le Parrain d’honneur du Télévie 2024 aux côtés d’Agustin Galiana, Eddy de Pretto, Jasper Steverlinck, Mentissa, Mosimann, Mustii, et Santa. Cette décision est la preuve que l’artiste aux multiples talents et à l’engagement sans faille porte un attachement indéfectible et un soutien continu à la lutte contre le cancer. 

En 2019, lors de sa précédente participation, Matt Pokora a eu l’occasion de rencontrer Nolwenn, une adolescente courageuse de 15 ans en rémission d’un lymphome d’hodgkin. Leur rencontre a été un moment empreint d’émotions, symbole d’espoir et de force. Ils ont pu se retrouver lors d’un Contact On Stage en septembre dernier, un moment particulièrement émouvant, témoignant de la complicité, toujours intacte, 4 ans après leur rencontre. 

Avec le soutien continu de personnalités engagées comme Matt Pokora, ainsi que celui du public, des bénévoles, des chercheurs et de nos partenaires, nous sommes plus déterminés que jamais à tout donner pour faire, une nouvelle fois, avancer la recherche. En endossant, cette année, le rôle de parrain d’honneur, Matt Pokora nous apportera à nouveau son énergie et sa générosité afin d’inspirer et mobiliser un public toujours plus large, tout en continuant à incarner l’espoir pour ceux qui se battent contre le cancer.  

Ce Pollinois va grimper le col de Joux Plane à vélo pour le Télévie

Florian Caucheteux, de Polleur, se lance un nouveau défi pour la bonne cause. Il participera en juin aux Cyclos du Cœur du Télévie qui se dérouleront à Joux Plane en France.

Opéré de plusieurs tumeurs au cerveau entre 2019 et 2021, Florian Caucheteux, connu aussi sous le nom d’artiste Florkey, a à cœur de soutenir la recherche contre le cancer. En 2022 et 2023, celui-ci avait déjà organisé Résili’art, une expo-vente d’œuvres d’art réalisées par lui-même et d’autres amis artistes qui a permis de récolter quelque 19 400 € pour le Télévie.

Stable depuis 2023, le Pollinois a décidé cette fois de s’investir différemment. De manière plus sportive. “J’ai toujours fait beaucoup de vélo, depuis gamin, raconte Florian Caucheteux. J’ai commencé le VTT il y a 20 ans et il y a une dizaine d’années, je m’étais inscrit au club Spa VTT.” À l’époque, il avait également pris part à des compétitions amateurs telles l’Ardennes Trophy. Pas étonnant donc qu’à chaque fois qu’il va mieux l’une des premières choses qu’il fait est d’enfourcher son deux-roues, électrique désormais. “Au mois de septembre, je suis parti trois jours avec un ami faire le Ride The Track, pour le fun, dans la Drôme. C’était très dur, très technique mais très chouette.”

Le nouvel objectif qu’il s’est fixé n’est pas anodin non plus. Il s’apprête à prendre le départ, le 7 juin prochain, des Cyclos du Cœur, mené par l’animateur de RTL-tvi Jean-Michel Zecca. Cette année, après l’Alpe d’Huez en 2023, l’initiative solidaire prévoit l’ascension du col de Joux Plane, où le Tour de France est déjà passé onze fois. Situé entre Samoëns et Morzine, dans le massif du Chablais, en Haute-Savoie, il s’étire sur 11,6 km et présente 8,5 % de pente moyenne. “Je savais que mon ami Jean-Thomas Coumont, de Theux, dont la fille, Célia, s’est battue contre la leucémie, a participé aux Cyclos du Cœur à plusieurs reprises, explique Florian Caucheteux. Quand j’ai vu qu’il le refaisait, j’ai trouvé que ce serait sympa de le tenter aussi.”

En vue de ce challenge, le Pollinois s’entraîne de façon sérieuse au minimum trois fois par semaine (en alternant avec des moments de récupération). Une rigueur bien nécessaire. D’autant qu’ici, il roulera sur un gravel musculaire, c’est-à-dire sans assistance. “Le col de Joux Plane est quand même mythique. L’idée est que cela se passe bien et que j’éprouve du plaisir”, confie-t-il. C’est tout ce qu’on lui souhaite !

À la recherche de parrainage

Le but de cet exercice sportif est également de récolter des fonds pour la recherche. De ce fait, il est d’ores et déjà possible de parrainer la performance de Florian Caucheteux. « J’ai déjà recueilli 270 €, c’est super », se réjouit-il. Les dons peuvent se faire en ligne et à partir de 1 €. Il espère pouvoir atteindre 1000 €.

Florkey recherche aussi des personnes, propriétaire de VTT ou de gravel, pour venir rouler avec lui en semaine ou le week-end, au départ de Polleur (parcours d’une durée de 2h30 à 3 heures).

Infos : www.florkey.be ou https ://bit.ly/3TWRd45

Crédits : L’avenir

Mademoiselle Luna ou le combat d’une grande dame

Derrière les platines ou son micro, Mademoiselle Luna est connue pour son énergie communicative et son sens de la fête. Atteinte d’un cancer, le message qu’elle partage depuis le début avec ses auditeurs et followers n’a pas changé. Profiter de la vie reste la priorité. Et alors qu’elle vit aujourd’hui une récidive de la maladie, cela n’a peut-être jamais été aussi essentiel.

Mademoiselle Luna ne fait rien comme tout le monde. Il en va de même pour cette interview qui se déroule durant sa séance de chimiothérapie. «  Ça m’arrange de faire ça à ce moment-là, ça passe le temps et je serai bien concentrée », explique-t-elle. Le matin même, elle l’a posté sur son compte Instagram : « la journée sera belle. » Installée dans une chambre d’hôpital, elle discute avec une infirmière qui s’occupe d’elle depuis quelques mois maintenant. Elle lui recommande un restaurant grec qui vaut le détour. Qui a dit qu’une chimio devait être pénible et déprimante ? Au moment de l’annonce de son cancer du sein, en novembre 2021, Delphine — son «  vrai » prénom — n’en mène pourtant pas large. «  Forcément, quand vous apprenez que vous souffrez d’un cancer, c’est le branle-bas de combat. Certains mots font particulièrement peur, comme « triple négatif », « stade 3 »,… Vous avez l’impression que tout bascule autour de vous et que vous n’avez plus de maîtrise, ni sur ce qui se passe dans votre corps ni dans votre vie. En plus de se lancer dans un protocole médical lourd avec ses effets physiques, vous devez gérer l’impact émotionnel sur vous et votre entourage, les conséquences au boulot,… » Plusieurs moments seront déterminants dans son parcours et contribueront à la booster. «  Lors de l’une de mes premières chimios, une amie ayant aussi vécu un cancer m’a accompagnée. Et ses mots résonnent encore en moi. Elle m’a vraiment rassurée sur les conséquences de la maladie. Une chimio ne fait pas mal. Un cancer ne t’empêche pas de t’amuser, de travailler. OK, il y aura des moments moins fun, mais tout reste possible et la vie continue. À ce moment-là, j’ai décidé que c’était la devise qui allait me guider. »

Donner et recevoir

En tant que personnage public, Mademoiselle Luna s’est aussi demandé si elle allait révéler l’épreuve qu’elle traversait à sa communauté ou garder cela pour elle. Le choix a été vite fait. «  Nous sommes des milliers à faire face à cette maladie, et nous serons de plus en plus nombreux à y être confrontés dans les années qui viennent. On doit pouvoir en parler sans que cela soit un tabou et apprendre à vivre avec. Je n’ai donc pas voulu cacher ce qui m’arrivait. J’ai même tenu à le partager, notamment sur mes réseaux sociaux et dans un podcast. » Mademoiselle Luna a vécu une autre étape clé au moment de la perte de ses cheveux. «  Ici aussi, j’ai été très bien entourée et j’ai pu en faire une force. On a fait des photos, je les ai publiées sur les réseaux, et j’ai été assaillie de messages de soutien, ainsi que de témoignages de femmes qui ont décidé de retirer leur foulard ou leur perruque. Mon expérience leur a donné le courage d’assumer ce geste et ces histoires m’ont, à leur tour énormément encouragée. » Depuis toujours, la DJ et animatrice radio a l’habitude de communiquer de l’énergie au travers de la musique. « Quand je mixe, quand je suis sur scène, je me donne à fond et je fais tout pour que le public s’éclate. Mais ce qui est incroyable, c’est tout ce que je reçois à ce moment-là. Quand tu donnes, tu reçois, et c’est pareil ici. » Donner d’elle-même, Delphine le fait aussi pour le Télévie en s’investissant dans l’opération. «  Soutenir la recherche est fondamental. Je suis subjuguée par la vitesse des avancées. En ce qui me concerne, j’ai droit aujourd’hui à un nouveau protocole, de l’immunothérapie, qui n’existait pas quand ma maladie s’est déclarée. Même si je complète mon traitement avec un suivi nutritif, du reiki, du sport, etc., je sais que c’est la chimio qui va me sauver la vie. »

Récidive et remise en question

En décembre dernier, alors qu’elle arrive au terme de son traitement, les résultats ne sont pas bons. Même si elle a suivi scrupuleusement le protocole, et malgré une mastectomie, les médecins constatent une récidive. Pour Mademoiselle Luna, c’est la douche froide. « Depuis le début de ma maladie, j’ai voulu montrer qu’en respectant tout à la lettre et même plus, on y arrive. Et là, j’ai dû me rendre à l’évidence : la maladie me prouve encore qu’on ne peut pas tout maîtriser. » Comme à son habitude, Mademoiselle Luna trouve l’énergie pour repartir en chimio, continuer à partager son quotidien, mais cette fois, l’envie de performer est moindre. « Alors que je souhaitais donner un exemple de comment faire tout comme il faut, je veux faire passer le message qu’il n’y a pas de règles, il n’y a aucune manière de faire. Chacun doit faire comme il le sent, en fonction de ses envies. S’autoriser à s’écouter et prendre du temps pour soi. » Et comme pour joindre le geste à la parole, cette combattante partageait récemment quelques photos et vidéos sur son compte Instagram : celles d’une journée à la mer au cours de laquelle elle a réalisé un rêve, celui de galoper à dos de cheval sur la plage, au bord de l’eau et vivre un jour à la fois.

Catherine Frennet

Les cancers chez les hommes

Les hommes ne sont pas épargnés par le cancer. C’est pour cela que beaucoup participent au « movember ». Contraction des phonèmes anglo-saxons « mo » (moustache) et « november » (novembre), cet événement encourage les hommes à laisser pousser leur moustache durant le mois de novembre. Le but ? Sensibiliser le grand public aux maladies masculines, notamment le cancer de la prostate et le cancer des testicules.  

Le cancer de la prostate

Deuxième cancer le plus fréquent chez les hommes, il touche 10 000 hommes par an en Belgique. Il est généralement diagnostiqué vers l’âge de 70 ans. Les symptômes sont souvent d’ordre urinaires : blocage à la miction, sang dans les urines ou envie plus fréquente. Le cancer de la prostate est d’évolution lente et se traite très bien. Les chirurgiens vont procéder à une ablation de la prostate. Ensuite, le patient devra suivre des séances de radiothérapie ou d’hormonothérapie. Si vous avez des antécédents de cancer de la prostate, de cancer du sein ou de cancer des ovaires dans votre famille, vous êtes plus à risque d’être touché par un cancer de la prostate.

Le cancer du testicule

Même si ce cancer est peu fréquent, les médecins constatent une légère augmentation de cas diagnostiqués. Cette fois-ci, ce sont les hommes jeunes, entre 15 et 44 ans avec un pic à 30 ans, qui sont le plus touchés. Les signaux d’alarme sont les suivants : changement d’apparence ou de volume du testicule, apparition d’une boule sur le testicule. Comme premier traitement, les médecins vont enlever la tumeur présente dans le testicule. Dans de rares cas, le patient peut suivre une chimiothérapie si le cancer s’est propagé au-delà du testicule. Il n’existe pas d’antécédents familiaux dans ce cancer. Seuls les hommes dont l’un ou les deux testicules ne sont pas descendus correctement sont plus à risque.

Les cancers de la verge et de l’anus

Moins de 1% des hommes sont touchés par ces cancers, ils sont très rares. Liés à l’infection au papillomavirus (HPV), ils peuvent être évités en étant vacciné contre le HPV. La Belgique rembourse les vaccins pour les filles et les garçons. Pour un cancer de la verge, les malades ont souvent remarqué une modification de la peau du pénis, une plaie qui ne cicatrise pas ou un écoulement persistant sous le prépuce. Le cancer de l’anus apparait lui plutôt sous la forme d’une masse dans la zone anale, de douleurs anales ou de sang dans les selles.

Le cancer du sein

Les femmes sont évidemment plus touchées par ce cancer. Surtout si elles ont plus de 50 ans. Mais les hommes sont à risque également. Chaque année en Belgique, une centaine de cas masculins de cancers du sein sont recensés. Une raison de plus de faire attention si le patient voit une boule suspecte apparaitre sur son torse.  

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Le premier geste contre le cancer du sein

En Belgique, le cancer du sein est un des cancers les plus fréquents, touchant près d’une femme sur huit au cours de sa vie. Un diagnostic précoce de la maladie, permet non seulement des traitements moins intrusifs mais augmente aussi le taux de guérison. Zoom sur l’autopalpation de la poitrine ; un des moyens de dépister les éventuelles anomalies à faire chez soi. 

Il est conseillé de réaliser l’autopalpation de la poitrine une fois par mois juste après le cycle menstruel.

  • Etape 1 : L’observation. 
  • Commencez par observer votre poitrine dans un miroir, en étant débout, droit, les bras le long du corps. Soyez attentif à la modification de l’apparence de la poitrine que ce soit l’aspect de la peau, une différence de volume, ou l’aspect et la couleur des mamelons.
  • Etape 2 : La palpation.
  • Levez le bras puis à l’aide des trois doigts du milieux de l’autre main, effectuez des petits mouvements circulaires, les doigts à plat, en commençant par la partie externe
  •  Dessinez des cercles en vous rapprochant de plus en plus du mamelon. 
  • Palpez la zone au-dessus de la clavicule, une importance particulière doit être accordée à la zone entre l’aisselle et le mamelon.
  • La dernière étape consiste à presser légèrement les mamelons afin de vérifier qu’aucun liquide ne s’écoule.

Les éléments à surveiller durant ces mouvements sont d’éventuelles grosseurs de consistance dures.

Si vous remarquez une anomalie, il est important de consulter un médecin.  Un symptôme n’est pas automatiquement synonyme de cancer mais quand il est question de santé, la prudence reste toujours de mise. 

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